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mardi 2 octobre 2012


Indre-et-Loire - Cinq-Mars-la-Pile - Cinq-mars-la-pile

Yvon Kader, le drame de la différence

02/10/2012 05:34
Yvon entouré du monde des autres vient d'écrire au Père Laden.
Yvon entouré du monde des autres vient d'écrire au Père Laden.
Ceux qui n'avaient pu voir en avril dernier à Langeais, cette pièce de Jean-Pierre Canet mise en scène par Abel Pirès et qui ne sont pas venus jeudi soir à Cinq-Mars-la-Pile sont doublement coupables d'avoir manqué ce vrai moment de théâtre et d'émotion.
Dans un décor épuré, Sylvain Galène devient littéralement Yvon, jeune trisomique, pour nous faire pénétrer dans son monde de la difficulté d'être différent, du ressenti du regard des autres, de cette solitude intérieure. Le texte de Jean-Pierre Canet la traduit en formules qui touchent, et font même rire parfois, mais sont d'une terrible lucidité : « Maman tu veux pas me reprendre, corriger ton brouillon ? ». Sylvain réussit là une remarquable interprétation en portant ce quasi monologue avec brio et surtout une belle justesse de ton.
Amours impossibles, panique au travail, maladresse de ceux qui l'aiment, mais deux éclaircies : Riroux, le copain du CMPP, et la télévision, qui lui donnera l'idée d'écrire au Père Laden pour avoir une ceinture de dynamite à Noël, escalade de la révolte après les provocations volontaires dans le métro.
La troupe de Coucou la Fourmi est le monde normal, ombres derrière le tulle, personnages-épisodes, incapable de comprendre ce qui se cache derrière cette façade : « Ils disent que je fais la tête, mais je suis une tête ».

lundi 11 juin 2012

Programme de la rentrée

2012



Coucou présente une nouvelle fois
“Yvon Kader, des oreilles à la lune”
de J-P Cannet

à 20h30


jeudi 27 septembre - salle JP Cottet - Cinq Mars la Pile
samedi 6 octobre - salle Paul Bert - Tours

Yvon est un enfant trisomique. Il est différent. Mais différent de qui, de quoi ? Ses envies sont les mêmes, ses désirs sont identiques, ses amours sont aussi belles, pures, souhaitées et pourtant tout l'empêche, l'interdit, malgré l'amour des siens et l'amitié de ses copains de l'IME.

Mise en scène : Abel Pires
Avec : Sylvain Galène, Julien Gachot, Nathalie Phelion, Johnny Pires, Marine Bonvin, Laëtitia Chevet, Allison Pires, Sébastien Chevereau.


et
en co-production avec Studio MJR


“Une demande en mariage” de Tchekhov
“Le défunt”, “Le grand Vizir” et “Le sacrifice du bourreau” d'Obaldia

15h - samedi 29 septembre - salle JH Anglade - Langeais

et


“Une demande en mariage” de Tchekhov
“Le défunt” d'Obaldia
15h - dimanche 7 octobre - salle Paul Bert - Tours


Un impromptu fait à loisir : petite pièce de poésie, bons mots, etc…
Ces petites pièces frappent aussi par leur économie de moyen (chaque acte ne comporte jamais plus de trois personnages). Obaldia a donné libre cours à un comique particulier, parfaitement théâtral. Particulier, bien qu'immédiatement accessible à tous.
Tchekhov est devenu l'un des auteurs dramatiques “à succès” du théâtre français et international. Chef d'œuvre d'humour et d'observation, joué désormais dans le monde entier.

Mise en scène : Michel-Jean Robin
Avec : Pierrick Bonneau, Philippe Carré, Laëtitia Chevet, Delphine Dufour, Nicolas Pichon, Michèle Plisson, Nicole Rochou.

Les spectacles à Cinq Mars la Pile et à Langeais sont présentés,
dans le cadre du festival de “l'Automne théâtral”
de l'association des “Z'arts Buissonniers”
Réservations/ Renseignements :
02 47 96 54 39 - culture@langeais.fr
Les Z'art buissonniers : 02 47 96 38 74


Les spectacles présentés salle Paul Bert à Tours,
sont au tarifs de 8€ et 6€
Réservations/ Renseignements :

 02 47 88 92 78 - coucoulafourmi@free.fr



samedi 28 avril 2012

Article NR Langeais


- Langeais - Langeais

Kader : un intense moment d'émotion

28/04/2012 05:34
L'amour familial ne peut rien contre la souffrance née de la différence.
L'amour familial ne peut rien contre la souffrance née de la différence.
Jean-Pierre Cannet m'a offert l'essentiel, à moi de lui rendre, confie Abel Pires, le metteur en scène d'Yvon Kader, « Des oreilles à la lune », la pièce présentée samedi en l'église Saint Laurent.
Un pari totalement réussi. En témoignent les commentaires de spectatrices émues aux larmes d'avoir littéralement été pendant une heure cet enfant différent et sa souffrance. Symbiose du public et d'un personnage devenue possible grâce à celle des trois composants du spectacle.
L'histoire de cet enfant trisomique racontée dans un texte aux formules incongrues mais tellement vraies qu'elles déclenchent parfois des rires, traduit un insondable mal être« maman reprends moi, corrige ton brouillon… je suis la terreur de ma vie ».
La mise en scène est simple mais suggestive comme ces ombres qui passent et murmurent en coulisses derrière un tulle ; fantômes bien réels des autres qui rejettent la différence. Comme ce choix d'un Yvon récitant « présent de son passé », de la difficulté de trouver une position, même pour dormir, comme dans la vie.
Les acteurs, une famille sobrement triste, un Julien Gachot, le copain Riroux du centre médico psycho pédagogique, seul vrai complice, et un Sylvain Galène qui « vit » Yvon.
Un monologue magnifique
La pièce constitue presque un long monologue qu'il porte magnifiquement, constamment sur le fil sans jamais tomber dans l'outrance. Il est la joie puis le désespoir d'un amour impossible, la terreur d'un stage en supermarché, le révolté de la commisération qui écrit au Père Laden pour demander une ceinture de dynamite pour Noël…
Et n'oublions pas les compositions musicales d'Alison Pires, discrètes et elles aussi en harmonie.
Dans la salle comble, du beau monde avec les pros Jean-Louis Dumont, Maria-Teresa Amaral et un Richard Petitsigne heureux de voir que « ses p'tits jeunes de l'atelier théâtre » du centre social sont parvenus, avec les acteurs de Coucou la Fourmi, à faire se lever la salle.

mercredi 18 avril 2012

YVON KADER: PREMIERE REUSSIE

- TOURS-

" Yvon Kader " une réelle émotion théâtrale


Hier soir, salle Jean de Ockeghem, la compagnie Coucou la fourmi présentait pour la 1ère fois, leur nouvelle création, « Yvon Kader des oreilles à la lune », un texte de Jean Pierre Cannet et mis en scène par Abel Pires.

Le propos a priori simple, un enfant en voie « d'adultage », trisomique, nous fait partager ses difficultés, ses impossibilités, ses souhaits, ses désirs, ses envies et même ses rires. Le propos prend vite cependant une dimension existentielle troublante, celle qui au quotidien est passée le plus souvent sous silence sous nos yeux embués par la norme. En effet comment imaginer, l'amour, le joie, le plaisir, l'amitié au sein de cette différence sociale et génétique.

Jean Pierre Cannet construisant son propos de manière chronologique fait lumière sur une série de mouvements de vie, desquels surgissent autour d'Yvon Kader, campé par Sylvain Galène, une troublante galerie de personnages issus des sphères concentriques qui entourent le jeune et ses particularités.

Abel Pires a fait choix d'offrir aux spectateurs l'alcôve des pensées d'Yvon Kader tout en matérialisant les scènes de vie dans un décor épuré d'où jailli le trône siège, "tas" mimétique sur lequel l'adolescent aime à se reposer, regarder la télé dormir et rêver à tous ses souhaits, bruits explosifs de sa jeunesse endolorie. Et tout cela fonctionne, les couleurs des destins nous parviennent sensibles et dégarnies des caricatures sociétales.

Sylvain Galène est émouvant à souhait, il joue sa composition comme un enfant qu'il n'est plus, mais qu'il parvient à faire naître à chaque instant du jeu. Autour de lui, ses parents et son frère, Nathalie Phelion, Johnny Pires et Julien Gachaud, donnent une résonnance au drame, par leur impuissance, leur incompréhension et parfois leurs maladresses affectives.

Julien Gachaud est aussi le copain, Rirou, compagnon de route et des attaques de diligences au carrefour de l'IME. Il touche comme un au revoir impossible!

Au rayon des impossibles habite l'amour, d'abord avec cette petite fille, habitée par Marine Bonvin, cruelle mais pardonnable car incapable d'aller voir au delà du mur des certitudes. Et puis Mimi, l'éducatrice, qu'Yvon voudrait tant prendre en amour, mais elle ne peut donner que l'aide, l'affection et l'écoute. Laetitia Chevet nous offre ce personnage avec une réelle justesse et beaucoup de tact scénique. C'est elle aussi qui négocie le "stage" avec le directeur du magasin interprété par Sébastien Chevereau, plus vrai que la nature de son masque blanc ou de son kleenex tendu, pour que le stagiaire ne se mouche pas devant les clients.

Sa caissière Josiane qui aligne les articles, comme une chaîne de production, fait ce qu'elle peut, mais les sacs plastiques ne s'ouvrent pas entre les doigts du jeune mongolien. Alison Pires, qui a également composée les beaux accompagnements musicaux, joue cette caissière et la femme dans le métro. Elle nous tend à chaque apparition, une partition juste et réelle.

Et pour parfaire ce compost existentiel, comment passer sous silence la symbolique de Noël, omniprésente, comme pour affirmer que le sort des uns, intrus coloré du sapin de la joie, heurte souvent le sort des autres, en plaçant au sommet de l’arbre la lune nourricière en guise d’étoile, peut-être aussi pour que son père Noël ou son père Laden dans un dernier élan de générosité, fasse exploser toutes ces existences en quête d’un recommencement meilleur.

· Représentations à venir : Langeais, Eglise de St Laurent, Samedi 21 Avril, 20h30

samedi 7 avril 2012

YVON KADER

La Compagnie présente

le 17 AVRIL à TOURS, Salle J.OCKEGHEM et le 21 AVRIL à LANGEAIS, EGLISE DE ST LAURENT, sa dernière création:


YVON KADER des oreilles à la lune,

une pièce de Jean Pierre Cannet.


Les deux représentations auront lieu à 20h30

HOMMAGE AU THEATRE AMATEUR




Voici le courrier adressé à la compagnie par Eduardo
Manet avant la première de "les Nonnes" à Langeais. Ce courrier a été remis au
Président par Severine Reyrolle
.









"Je fais parti du conseil d’administration de la SACD en compagnie (entre autres) de mon ami-frère, Jean Paul Alègre. Au cours d’une séance du conseil nous avons rendu hommage Jean Paul et Moi à ce qu’on appelle « le théâtre amateur ».
Pourquoi ?
Parce que nous avons vu certaines de nos pièces très bien représentées par une compagnie dite « amateur », c’était le cas pour moi de « M LOVESTAR » et maintenant de « les NONNES ».

Parce que les directeurs de scènes nationales, ont tendance à présenter les illustres auteurs classiques, les auteurs allemands ou (comble de l’insolence) les pièces dont ils sont auteurs.

Parce que les salles privées les plus importantes ne présentent que les One Man Shows ou une pièce avec une distribution d’acteurs de cinéma et/ou de télévision. Nous affirmons, Jean Paul et Moi que les auteurs vivants ont de quoi remercier les compagnies amateurs qui nous permettent tout simplement d’exister.

Gloire à vous ! Et toutes nos gratitudes.



Edouardo Manet
Vendredi 16 mars 2012
Paris

mardi 3 avril 2012

Les bruits dans le bruissement...



- Chambray-lès-Tours -

La femme dans tous ses états



La Compagnie Coucou la Fourmi proposait jeudi à la médiathèque « Les Bruits du silence : femme aimée, femme oubliée », un spectacle poétique et musical. Une opposition entre des textes poétiques chantant la femme adorée, pris chez Musset, Hugo, Brel, Brassens… et des témoignages souvent crus des souffrances des femmes. Violences conjugales, luttes pour le droit de vote ou le droit à la contraception, évocation de femmes combattantes, de Marie Curie à « Ni putes, ni soumises », dans une mise en scène épurée d'Abel Pirès. Des lectures, des chansons, quelques pas de valses ou de tango, un spectacle fort, qui n'a pas laissé le public indifférent. Un beau doublé pour ce Printemps des poètes et pour Bruissements d'Elles.

Retrouver les photos du spectacles...

jeudi 29 mars 2012

ARTICLE NR

Langeais -

" Les Nonnes ", une comédie dramatique

Un impitoyable tableau de la lâcheté.
Un impitoyable tableau de la lâcheté.

La pièce d'Edouardo Manet « Les Nonnes » a clos le Festival des mots de fort belle manière, emmenée par les acteurs en pleine forme de la Compagnie Coucou la Fourmi, sur une mise en scène de Michel-Jean Robin. Cet écrivain cubain a choisi la France en 1968 où il a poursuivi son œuvre en français et a été récompensé par trois prix littéraires.

« Les Nonnes » est l'histoire, inspirée d'un fait divers réel, de l'arnaque montée par trois truands pour dépouiller une aristocrate espagnole qui veut fuir la révolution haïtienne de 1804. Mais au-delà de l'intrigue, ce sont des comportements humains universels et intemporels que Manet dépeint. Au terme du spectacle, le public a donné ses impressions à l'invitation de M.-J. Robin. Séverine Reyrolle, spécialiste d'E. Manet, a lu une lettre de ce dernier que la maladie a empêché d'être présent. Il y remercie notamment « les compagnies amateur qui permettent aux auteurs engagés d'exister ». Elle avait auparavant, à la Douve, rappelé la carrière et les grandes lignes de l'œuvre de l'auteur.
Le festival 2013 sera sans doute rabelaisien sur le thème des mots gourmands.

Prochains spectacles des « Nonnes » : 31 mars, 6 avril à Langeais (tél. 02.47.96.54.39) ; 13, 14, 15 avril à Tours salle Ockeghem (tél. 02.47.05.56.52).

dimanche 25 mars 2012

LES NONNES A LANGEAIS

PREMIERE REUSSIE

Une première est toujours un indicateur fort pour la suite du chemin théâtral d'une pièce. Le chemin sera fort est passionnant!

Hier soir sous la bienveillance de Severine Reyrolle qui représentait l'auteur Edouardo Manet, Jean Marie Laclavetine, Pierre Alain Roiron le maire de Langeais et un public nombreux accueilli à l'église de Saint Laurent de Langeais, le quatuor de "Les Nonnes" a rendu une partition sans fausse note. Les instruments se sont accordés comme l'avait souhaité Michel Jean Robin, le metteur en scène, et la mélodie offerte est parvenue jusqu'au public pour son plus grand plaisir.

Laetitia Chevet, Nicolas Pichon, Pierrick Bonneau et Philippe Carré ont fait mieux que servir le texte de Manet, ils l'ont fait vivre avec une couleur d'époque et une vison, malheureusement pour nous, plus contemporaine que jamais, où le pouvoir, la domination et la cupidité conduisent les hommes à leur perte inexorable.

Prochaines représentations:
31 Mars et 6 Avril à Langeais, église de Saint Laurent
13, 14 et 15 Avril à Tours, salle Jean de Ockeghem



vendredi 16 mars 2012

COUCOU A LANGEAIS

- Langeais - Langeais

L'expo Jacques Voyet ouvre le Festival

Romanita Voyet en compagnie de Jean-Jack Martin, Jean-Marie Laclavetine, Michel-Jean Robin.
Romanita Voyet en compagnie de Jean-Jack Martin, Jean-Marie Laclavetine, Michel-Jean Robin.

Paradoxalement c'est avec un artiste qui n'utilisait pas les mots pour exprimer son univers que s'est ouvert le 3e Festival des mots de Langeais. L'exposition à l'espace culturel de la Douve emmène en effet à la découverte de Jacques Voyet peintre, photographe et homme de théâtre.

Si on y trouve malgré tout un livre, « Les Poisons bienfaisants », c'est un ouvrage de dessins originaux. D'ailleurs c'est l'œuvre picturale qui couvre les murs. Longue frise de dessins denses, noirs de trait comme d'inspiration, foisonnants de détails, de femmes multipliées, enfermées. Contraste avec des huiles qui savent se montrer plus éclectiques. Même si les portraits féminins sont nombreux, la couleur est omniprésente, la lumière surtout, éclatante au centre de certaines œuvres.
Du théâtre pas de texte non plus, des marionnettes mais au mutisme si « parlant ».
Pourtant les mots n'ont pas manqué lors du vernissage car cette exposition a un caractère exceptionnel. D'abord parce que nombre des œuvres de l'artiste, disparu en 2010, sont exposées pour la première fois, mais surtout parce qu'elle n'a été possible que grâce à la volonté de la « famille » d'amis de Romanita Voyet, épouse et modèle unique de son époux, présente lors de cette soirée.
Michel-Jean Roger, homme de théâtre, en a assuré la mise en espace avec Jean-Jack Martin, homme d'images. C'est à Jean-Marie Laclavetine, homme de lettres, que revenait logiquement d'assurer la liaison avec les mots du festival par un hommage aux« artistes qui ne disparaissent jamais vraiment » et à celui qui « était habité par un désir d'être totalement dans l'art, un désir de beauté pour donner aux autres ».

Espace culturel de la Douve, du mercredi au dimanche de 14 h à 18 h jusqu'au 8 avril. Entrée libre. Tél. 02.47.96.54.39.

festival des mots : la semaine des sens

Le festival entame sa dernière semaine au copieux programme.
LUNDI 19. « Sens giratoire », randonnée sur les lieux du festival. Départ 14 h de Lalec.
MARDI 20. « Le sens de la bouche » ateliers culinaires par le centre social, la maison de retraite et le collège.
MERCREDI 21. « Le son des mots », butinerie pour enfants par Jean-Michel Roger.Gratuit. 15 h espace culturel de la Douve.
JEUDI 22. « L'essence de la scène », scène ouverte des Z'arts buissonniers. Gratuit. 20 h 30 centre social de la Douve.
VENDREDI 23. « Théâtre et sensation », rencontre animée par le Théâtre de l'Ante. Emménagement avec le public langeaisien. 18 h. Ancien office de tourisme. « Match d'improvisation » Langeais vs Ballan. Entrée 8 et 6 €. 20 h 30 espace Jean-Hugues Anglade.
SAMEDI 24. « Dictée dans un sens », ouvert à tous. Gratuit. 14 h 30 maison de retraite.« L'essence de Cuba », rencontre avec Sylvie Reyrolle, spécialiste de l'œuvre d'Eduardo Manet. Gratuit. 18 h bibliothèque. « Les Nonnes », pièce d'Edouardo Manet, par la Cie Coucou La Fourmi, mise en scène par Michel-Jean Robin suivie d'un débat avec Sylvie Reyrolle. 6 € (Réservations au 02.47.96.54.39). 20 h 30 église Saint-Laurent.
DIMANCHE. « Quand les livres se mettent à table », conférence de Pascal Guérin.Gratuit. 11 h espace culturel de la Douve.
DURANT LE FESTIVAL
« Double sens » : questionnaire-jeu pour les scolaires sur le vocabulaire médiéval.Château.
« Sens giratoire » : les réalisations des enfants de l'école primaire, du collège et du centre social et « Sens interdit » : les détournements d'œuvres littéraires par l'humoriste Dinhut, disséminées dans la ville.
Expositions « Jacques Voyet » (lire ci-dessus). Gratuit. Espace culturel de la Douve.« Châteaux multi-mots de la Touraine ». Gratuit. Bibliothèque.

Renseignements au 02.47.96.54.39
et culture@langeais.fr

jeudi 1 mars 2012

LES NONNES






Les Amis de Coucou la fourmi présentent leur nouveau spectacle "Les Nonnes" d'Edouardo Manet à Langeais, dans le cadre du "Festival des Mots", les 24, 31 Mars et le 6 Avril à l'église de Saint Laurent et à Tours, salle Jean Ockeghem les 13, 14 et 15 Avril, dans une mise en scène de Michel Jean Robin.

Notez également que durant le festival des mots, Langeais consacre son exposition centrale au Peintre Tourangeau Jacques Voyet, décédé en 2010 à Tours.
Retrouvez le dossier de Presse complet sur le site de Coucou la Fourmi:

vendredi 27 janvier 2012

Assemblée Générale


Le président Abel Pires a présenté de jolis projets pour 2012 et un très bon bilan artistique pour 2011.



Retrouver le PV de la dernière Assemblée Générale de Coucou, le 12 janvier 2012 salle Raspail

lundi 2 janvier 2012


Jeudi dernier à Langeais, la Compagnie Aléatoire de théâtre reprenait la pièce de Jean Pierre Cannet "la foule elle rit" que les amis de coucou avaient mis en scène en octobre 2010, dans une nouvelle mise en scène.

Toutefois, Yvette et Laetitia Chevet étaient toujours de l'aventure, dans cette très belle adaptation de Maria Thérèsa Amaral.



LA FOULE ELLE RIT (article NR du 2/1/2012)

La compagnie Aléatoire de Théâtre a terminé sa résidence à Langeais à l'espace culturel de la Douve avec la pièce de Jean-Pierre Cannet, « La foule, elle rit ». Maria-Teresa Amaral a, une nouvelle fois, montré son talent à la mise en scène comme Ann Gaytan pour les compositions musicales.

Sobriété de mise avec un grand patchwork pour tout décor mais de très beaux costumes et masques. Des masques qui permettent de bien traduire la portée universelle de ce drame derrière le récit de Zou, le (la) migrant.

Car, si le titre laisse imaginer une comédie, c'est bien une tragédie que J.-P. Cannet dénonce, celle de la misère qui pousse les jeunes d'un pays à partir vers cet Eldorado qu'est l'Europe, véritable miroir aux alouettes.

Les requins, le tunnel sous la Manche ont tué les deux frères de Zou qui décide, pour mieux passer inaperçu, de se montrer en faisant le clown, un stratagème qui réussit. « Allez ! Zou ! Passez », dit la douanière... La réalité du récit - « Je suis personne », dit le frère abrité dans un carton - alterne avec les dialogues entre les morts et les vivants, personnages des rêves et du réel de Zou, les mensonges de Zou à sa mère - « La croisière s'amuse... » - la détresse intérieure derrière le masque du clown.

Émilie Hamou a donné une vraie présence à ce personnage, bien entourée d'Yvette et de Lætitia Chevet, Sylvain Galène, Pascal Moulin et de Stéphane Fernette aux percussions.